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mars 2016

dimanche 27 mars 2016

Miquel Barceló

Dans le blog de Zoé Balthus (26:3.2016) :

Zoé Balthus – L'an dernier lorsque nous nous sommes vus, tu exposais L'Inassèchement chez Thaddaeus Ropac, et tu m'avais annoncée cette double exposition à la Bibliothèque nationale de France (BnF) et au musée Picasso. Pour ce dernier, tu me disais que l'idée était intimidante. Qu'en est-il à présent ?

Miquel Barceló – Finalement, j'ai pris la chose avec naturel, sans me poser de questions. Ca va. Il fallait d'abord oser le faire, et une fois le pas franchi, il reste ce que je fais, la tauromachie, les animaux à cornes, ces choses que Picasso a fait toute sa vie... je fais ça aussi sans être dans le pastiche, alors pourquoi pas ? Il vaut mieux être naturel, pas besoin d'accrocher ses tableaux à l'envers. D'autant que le musée est si près de mon atelier ! (Rires)

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#Balthus #Barceló

Patrick Boucheron, Daniel Defert et Frédéric Gros sur Michel Foucault

France Culture (25.3.2016) :

Pour cette dernière émission consacrée à Foucault, nous explorerons le destin internationalisé philosophique et politique de la pensée de Foucault avec Patrick Boucheron, Daniel Defert et Fréderic Gros.

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#Foucault #Boucheron #Defert #Gros #FranceCulture

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samedi 26 mars 2016

Didier Eribon sur Michel Foucault

France Culture (24.3.2016) :

Y-a-t-il plusieurs Michel Foucault ? « Je dirais qu’il y avait déjà plusieurs Michel Foucault de son vivant. Puisque Le Foucault des années 60, celui qui publie « Les mots et les choses » ou « L’archéologie du savoir », n’est pas celui qui allait, par la suite, écrire « Surveiller et punir », son livre sur la prison, ou « La volonté de savoir ». Là, c’est un Foucault plus directement politique, dont les livres se veulent des interventions à la fois théoriques et politiques. Ce qui n’était pas tout à fait le cas de « Les mots et les choses », qui étaient plutôt des livres de réflexion d’épistémologie, des réflexions d’histoire des sciences»…

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#Eribon #Foucault #FranceCulture

vendredi 25 mars 2016

Bernard Harcourt sur Michel Foucault

France Culture (23.3.2016) :

Avant d’entrer à l’université, Bernard Harcourt était avocat avec des condamnés à mort aux Etats-Unis. Il a donc le sentiment d’avoir « vu de très près » les suppliciés qu’évoque Michel Foucault dans Surveiller et Punir. Après cette expérience proche du milieu carcéral, il se lance en philosophie politique « pour nourrir à la fois ma pratique d’avocat, mais aussi pour nourrir ma pensée sur la pénalité, sur la peine de mort… »

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#Foucault #Harcourt #FranceCulture

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jeudi 24 mars 2016

Jean Birnbaum et Philippe Artières sur Michel Foucault

France Culture (22.3.2016) :

Rencontre entre l’historien Philippe Artières et le journaliste Jean Birnbaum, pour ce deuxième Hors-Champs dédié à Michel Foucault. Ce soir il s’agira d’explorer avec Laure Adler les enjeux théoriques de son œuvre.

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#Foucault #Birnbaum #Artières #FranceCulture

mercredi 23 mars 2016

Daniel Defert et Fréderic Gros sur Michel Foucault

France Culture (21.03.2016) :

A l'occasion de la sortie de la Pléiade qui lui est consacrée, toute cette semaine avec Michel Foucault, il s’agira de penser avec Michel Foucault, grâce à Michel Foucault et d’envisager Michel Foucault demain. Comprendre l’ampleur à la fois intellectuelle, politique, historique et philosophique de son œuvre, sans faire œuvre testamentaire, ni patrimoniale, en tentant de se projeter dans ce présent intense.

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#Foucault #Defert #Gros #FranceCulture

mardi 22 mars 2016

BNF et numérisation

Quand la BNF se met à l'heure du numérique

#BNF

lundi 21 mars 2016

Claude Simon aujourd'hui

Michel Deguy clame (21.3.2016) :

Les choses apparaissent. Et tout en paraissant, se réservent. Apparition dans l’apparence. Simulation, simulacre, de la réalité. Dans l’étoffe même de leur visibilité à d’autres, l’inquiétante altérité de leur être-soustraites se recèle. N’y eût-il aucun regard, aucun coadjuteur, aucune relation, elles seraient apparentes comme ça : aspect. Les choses sont aspectuelles, pour tous et pour personne. Leur individualité, ou discernabilité, à ne pas confondre (semble-t-il) avec l’unicité ou monadicité (en leibnizien), est dissoute dans l’aspectualité, la soupe primitive d’une mêlée empédocléenne de philia et d’echtra, comme une masse gazeuse infinie peu après (?) le bigbang ; et peu à peu (!) isolée en singularités. Le regardeur (le donataire du « il lui semblait ») assiste à la genèse rétrospective de telle quasi singularité. Chez Claude Simon, c’est toujours l’après bigbang, une brumeuse explosion primordiale qui se dissipe. * La première moitié du XXe siècle fait « retour aux choses mêmes ». Claude Simon, qu’il l’ait lue ou non, est contemporain de ces efforts herculéens de la phénoménologie (oui, les travaux de l’épochê pour suspendre la thèse du monde méritent cette épithète) pour ne plus médire de la perception, démêler sa nativité des entraves de présupposés métaphysiques, dogmatiques. Merleau-Ponty en fit commentaire. On relira le cours d’été de 1925 de Martin Heidegger, dont Alain Boutot vient de nous procurer la traduction (Prolégomènes à l’histoire du concept de temps, Gallimard, 2006), à commencer par la « partie préliminaire » (« Sens et tâche de la phénoménologie », p. 33 à 136), son admirable et acharnée restitution du « perçu de la perception ». J’imagine Claude Simon épris de ces pages. * La littérature – dont j’utilise ici le nom comme un libraire – fut héroïque. Iliade ou Roland furieux, Pharsale ou Légende des siècles, Hommes illustres, romans de chevalerie, et leur parodie, écrêtaient les faits par le haut. Rien n’aura eu lieu que l’extraordinaire bande dessinée des prodiges. What about ? L’exhaustivité des titres de gloire condensait le narrable. Et Bogart encore hier au cinéma, c’est Ulysse, vaillant, rusé, seul, sachant faire, magnanime et violent. Et Bacall, Angélique.

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#Deguy #Simon

"No Private Income Blues"

#Ervin #Mingus #Jazz

Michel Poivert

Adèle Cassigneul, "Du daguerréotype au numérique," sur Brève Histoire de la photographie de Michel Poivert, dans La Vie des Idées (18.3.2016) :

En contrepoint, Poivert affirme et revendique le fait que la technique incite à réfléchir sur la nature des représentations ; il valorise ce que Régis Durand appelle la « pensée-photographie », soit « une photographie qui donne quelque chose à la pensée par le visible » [2]. Par l’évocation de souvenir personnels, moments précieux où il emballait de fragiles miroirs daguerriens dans le fond de la Société française de photographie, l’historien fait apparaître la dimension rêveuse, créative et contemplative d’un médium qui sait convertir ses vertus techniques en moyens esthétiques.

[...]

On se délecte des pages consacrées à l’iconographie scientifique, véritable « réservoir de formes pour l’avant-garde », et aux explorations surréalistes qui font des images de masse la base de leurs représentations iconoclastes. Reprises, détournements et montages, associations et déplacements des formes sont célébrés et font naître de nouvelles esthétiques entre technique scientifique et projection de fantasmes. Avant-gardistes ou non, les photographes du XIXe siècle et du début du XXe siècle détournent les images savantes ou populaires pour révéler leur charge poétique. La photographie s’impose déjà comme un « dispositif poétique de l’image » (p. 44).

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#Cassigneul #Poivert #LaVieDesIdées

Don Juan selon Kierkegaard

Par Pierre Klossowski.

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#Klossowski #Nietzsche #Kierkegaard

mardi 15 mars 2016

Dany Lafferière

France Culture (11.3.2016) :

"Langue", "fenêtre", "Amérique", "café"... en 10 mots, l'écrivain haïtien et québécois Dany Lafferière raconte son rapport philosophique à la langue, à la société, à la géopolitique, à la nature... et à la nourriture. Un savoureux dictionnaire intime à retrouver sur cette page, tout au long de la journée de lundi 14 mars, pour la semaine de la francophonie.

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#Lafferière #FranceCulture

lundi 14 mars 2016

On Out 1 (Jacques Rivette)

J. Hoberman, "In Rivette’s ‘Out 1: Noli Me Tangere,’ Paris Is a Stage," The NY Times (March 10, 2016) :

Like “Paris Belongs to Us,” “Out 1” is a movie of interlocking plots, theatrical rehearsals and shadowy conspiracies, with a premise borrowed from Balzac’s “History of the Thirteen,” three novellas concerned with the doings of a secret society. Mr. Rivette once called “Paris Belongs to Us” a response to the 1956 Soviet invasion of Hungary. “Out 1” may be even more political, a manifestation of the utopian French left’s confusion two years after the student protests of May 1968.

Slow to cast its spell, “Out 1” begins as an endurance test. The first two episodes are devoted mainly to lengthy rehearsals. The narrative begins to emerge toward the end of the third episode, which introduces the idea of a secret society along with the subtly spacey Bulle Ogier’s bookstore cum head shop, a bit of Haight-Ashbury in what looks like an ungentrified alley in the Marais. By the fifth episode, apparent chaos has coalesced in what a character played by Jean-Pierre Léaud calls a “magical, mystical world.”

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#Hoberman #Rivette

Fra Filippo Lippi

Giorgio Vasari, "Fra Filippo Lippi" in The Lives :

It is said that he [Fra Filippo Lippi] was so amorous, that, if he saw any women who pleased him, and if they were to be won, he would give all his possessions to win them; and if he could in no way do this, he would paint their portraits and cool the flame of his love by reasoning with himself. So much a slave was he to this appetite, that when he was in this humour he gave little or no attention to the works that he had undertaken; wherefore on one occasion Cosimo de’ Medici, having commissioned him to paint a picture, shut him up in his own house, in order that he might not go out and waste his time; but after “staying there for two whole days, being driven forth by his amorous—nay, beastly—passion, one night he cut some ropes out of his bed-sheets with a pair of scissors and let himself down from a window, and then abandoned himself for many days to his pleasures. Thereupon, since he could not be found, Cosimo sent out to look for him, and finally brought him back to his labour; and thenceforward Cosimo gave him liberty to go out when he pleased, repenting greatly that he had previously shut him up, when he thought of his madness and of the danger that he might run. For this reason he strove to keep a hold on him for the future by kindnesses; and so he was served by Filippo with greater readiness, and was wont to say that the virtues of rare minds were celestial beings, and not slavish hacks.

#Vasari #Lippi

dimanche 13 mars 2016

Cafe Müller

Pina Bausch - Cafe Müller FULL VERSION 投稿者 aldezabal

#Bausch

Angelus Novum

Walter Benjamin, “On the Concept of History,” IX :

There is a painting by Klee called Angelus Novus. An angel is depicted there who looks as though he were about to distance himself from something which he is staring at. His eyes are opened wide, his mouth stands open and his wings are outstretched. The Angel of History must look just so. His face is turned towards the past. Where we see the appearance of a chain of events, he sees one single catastrophe, which unceasingly piles rubble on top of rubble and hurls it before his feet. He would like to pause for a moment so fair, to awaken the dead and to piece together what has been smashed. But a storm is blowing from Paradise, it has caught itself up in his wings and is so strong that the Angel can no longer close them. The storm drives him irresistibly into the future, to which his back is turned, while the rubble-heap before him grows sky-high. That which we call progress, is this storm.

#Benjamin #Klee

Abécédaire de Gilles Deleuze - A à F

#Deleuze #Parnet

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