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avril 2016

samedi 30 avril 2016

Louis Chedid

#Chedid #Nazi

"Sale facard" -- c'est qui ? Vous entendez.

mardi 26 avril 2016

Robert Bresson

#Bresson

dimanche 24 avril 2016

Patti Smith

Elle (24.4.2016) :

ELLE. Vous remettez le pouvoir de l’imagination au centre de la vie avec ce livre…

Patti Smith. À l’école, je n’étais pas très brillante. J’étais mauvaise en langues, en sciences ou en maths. Mais j’ai toujours eu de l’imagination. Enfant, je parlais à mes jouets, aux arbres ou à ma brosse à dents. Ma mère nous y encourageait. Pour nous obliger à ranger, elle nous faisait croire que la police secrète allait débarquer d’une minute à l’autre et qu’elle allait nous arrêter si tout n’était pas impeccable. On savait bien que c’était un jeu mais on adorait ça.

ELLE. Vous pensez vraiment que les morts viennent nous visiter ?

Patti Smith. Oui. Il y a eu beaucoup de morts très jeunes autour de moi, comme Robert [Mapplethorpe] qui avait 42 ans quand il est décédé, mon frère qui en avait 42 aussi, ou mon mari, Fred, qui était âgé de 45 ans. Et je crois qu’ils viennent tous me visiter d’une manière ou d’une autre. Robert, j’ai l’impression de le voir physiquement. Allen Ginsberg, également. Mon mari, c’est plus abstrait. De toute façon, je le vois tout le temps à travers mes enfants, qui lui ressemblent. Pasolini disait que ce n’est pas tant que les morts ne parlent pas, c’est que nous avons oublié la manière de les écouter. Et la plupart du temps, oui, cela consiste à écouter. Un peu comme prier.

Lien.

#Smith

mercredi 20 avril 2016

Création du monde

Par Pierre Klossowski.

Lien.

#Klossowski

lundi 18 avril 2016

Michiko Kakutani on Oliver Sacks

From the New York Times (30.8.2015) :

Dr. Sacks, who died on Sunday at 82, was a polymath and an ardent humanist, and whether he was writing about his patients, or his love of chemistry or the power of music, he leapfrogged among disciplines, shedding light on the strange and wonderful interconnectedness of life — the connections between science and art, physiology and psychology, the beauty and economy of the natural world and the magic of the human imagination.

In his writings, as he once said of his mentor, the great Soviet neuropsychologist and author A. R. Luria, “science became poetry."

Link.

#Kakutani #Sacks #obituary

dimanche 17 avril 2016

Hanjo Berressem

#Berressem #Morrison

Boris Cyrlunik

#Cyrlunik

samedi 16 avril 2016

Mary Mellor

#Mellor

Via Deterritorial Investigations Unit.

lundi 11 avril 2016

Liquid Skin

#Igneus

Via Marin Favre.

samedi 02 avril 2016

Sébastien Rongier

De l'entretien de Sébastien Rongier avec Jean-Clet Martin dans Strass de la philosophie (2.4.2016) :

Ce que le livre cherche à observer (étymologie de theorein), c’est une idée d’image qui se déduirait d’une pensée du fantôme. Ce que j’essaye d’observer, si l’on envisage le fantôme comme un signe ou une figure, c’est son processus d’élaboration, et ce qu’il induit. L’hypothèse est que le fantôme permet d’abord de penser l’image et le récit. Le fantôme est essentiellement une question d’image (pas uniquement). Ensuite, le fantôme est la figure par laquelle on peut penser et problématiser une articulation entre l’art et la mort, avancer une esthétique du deuil, et une anthropologie de la hantise.

J’aime beaucoup votre formulation « les fantômes ne se rencontrent pas autrement que sous la lumière théorique » parce que oui, il me semble que la question du fantôme est d’abord une affaire de rencontre, de mise en scène de la rencontre (c’est l’apparition) ; ensuite, oui, la question du fantôme implique littéralement la lumière, le « sous la lumière » est à la fois un enjeu d’explication et de mise en scène (fantôme/lumière/ombre), une question posée à la pensée (la lumière comme métaphore traditionnelle de la pensée interdit ou condamne le fantôme… dès lors le fantôme appartient aux franges de la pensées, ses bords, ses limites, ou ce qu’Adorno pourrait formuler comme l’impensé de la pensée) ; et enfin, oui un travail théorique permet de donner sens à ce que l’on range du côté de la croyance ou du folklore alors que, selon moi, la figure du fantôme est non seulement au cœur même de l’idée d’image, mais aussi au centre des formes artistiques, ou des technologies de l’image. Parce qu’il y a sans doute dans les gestes artistiques (sans vouloir faire une généralisation à l’emporte-pièce) quelque chose qui renvoie à la perte, au témoignage, à la mémoire par le récit ou la représentation, un geste du deuil ou d’interrogation sur la mort. De ce point de vue, le fantôme est un espace théorique, un appel à réflexion puisque d’une certaine façon les fantômes inventent les vivants autant que les vivants inventent les fantômes.

Lien.

#Rongier #Martin

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